Découvrez les différentes techniques employées par Michel Simonot, ostéopathe-énergéticien et coach sportif, pour améliorer votre santé et votre bien-être.
L’ostéopathie
Il existe plusieurs types d’ostéopathies : structurelle, de haute vélocité, fonctionnelle, douce, énergétique, fluidique et émotionnelle.
Chacune a un intérêt particulier et des limites en fonction du contexte. Par exemple, si vous avez un blocage ancien et fibrosé, une technique « plus appuyée » sera indiquée, alors que sur un problème inflammatoire ou très douloureux, on préférera des techniques plus douces.
L’ostéopathie recherche surtout la cause du problème, qui n’est pas forcément à l’endroit de la douleur. On peut comparer cela à la tour de Pise : elle penche, ce qui est problématique. Pourtant, ses murs sont bien construits ! L’origine du déséquilibre vient du sol qui n’a pas été suffisamment stabilisé pour supporter une telle construction. Pour nous, l’idée est la même : on peut avoir mal en bas du dos (aux lombaires), mais cette douleur peut venir d’une ou plusieurs vertèbres qui bougent moins bien ou pas correctement, on encore des viscères ou des muscles qui s’accrochent sur cette ou ces vertèbres, d’un problème musculaire ou vasculaire, d’un nerf qui ne bouge pas correctement et qui provoque ces troubles, que ce soit à l’étage douloureux, ou bien au-dessus (thorax, cou, diaphragme, etc.) ou en dessous (bassin, genou, cuisse, etc.).
Comprendre ce principe, c’est comprendre ce qu’est l’holisme : le corps dans sa globalité. Mais c’est une globalité sur un seul niveau : le corps physique. Il y a d’autres niveaux. En lisant l’article sur les niveaux de thérapie selon les derviches Hakim, vous aurez une vision plus globale de l’être humain et vous comprendrez mieux mon approche thérapeutique.
Les niveaux de thérapie
A côté de la médecine allopathique conventionnelle, des formes de plus en plus nombreuses de médecines et de techniques thérapeutiques deviennent accessibles aux patients qui, devant cette grande diversité, se demandent : « Mais quelle thérapie pour ma maladie ? ».
Ces approches ne s’opposent pas, elles se complètent, et les derviches Hakim (« hakim » signifiant « médecin ») les ont inscrites sur une échelle de niveaux, allant du plus matériel au plus subtil, de la même façon que s’organise tout ce qui existe dans l’univers, depuis les notes de la gamme musicale jusqu’aux lointaines planètes et galaxies.
Selon eux, la thérapie à mettre en œuvre dépend du niveau où s’est manifesté le trouble ou la maladie, l’idéal étant de soigner le patient à chacun des niveaux avec la méthode la plus adaptée :
- Niveau structurel : fractures, entorses, tensions musculaires, problèmes articulaires (torticolis, lombalgies, sciatiques…), migraines, cicatrices, troubles de l’audition…
Traitement par les techniques corporelles : ostéopathie, gymnastique holistique, kinésithérapie, chirurgie, etc.
- Niveau biochimique : tous les paramètres des bilans sanguins, alimentation dénaturée ou carencée, intoxications, vaccins, infections…
Traitement par la médecine allopathique classique, les plantes, etc.
- Niveau biophysique : pollutions électromagnétiques (ordinateurs, wifi, téléphones portables…), influences géotelluriques…
Traitement : homéopathie, acupuncture, ultrasons, géobiologie, Feng shui, etc.
- Niveau psychologique : émotions négatives, pensées et croyances limitantes, comme : je ne mérite pas, c’est trop difficile, je suis coupable…
Traitement : psychothérapies, percussions de points énergétiques, etc.
- Niveau énergétique : perturbations dans les méridiens ou les chakras… Traitement : S.E.A., T.E.M., acupuncture, etc.
- Niveau systémique : conflits intergénérationnels, secrets de famille…
- Niveau Supérieur.
Toujours selon les derviches Hakim, la cause de 90% des maladies (et même des accidents !) se situe au niveau psychologique et se répercute à la fois vers le haut au niveau des énergies, et vers le bas au niveau structurel.
Si les traitements engagés à partir des niveaux supérieurs ont une forte tendance à agir sur les niveaux inférieurs, ces derniers n’auront inversement que peu d’effets sur les niveaux supérieurs : on pourra refouler les symptômes, les masquer ou les faire se métastaser, mais pas les guérir. Ne touche-t-on pas là l’explication de la nature chronique, incurable, voire mortelle, de nombre de maladies ? N’étant ni diagnostiquée ni soignée au niveau de sa cause la plus élevée, la maladie continue à se développer, produisant les mêmes symptômes ou des symptômes vicariants…
Qu’est-ce que l’ostéopathie douce ?
Patience, douceur et humilité
L’ostéopathie douce est pratiquée par des masseurs-kinésithérapeutes diplômés d’Etat ayant adopté les principes, la philosophie et les techniques de l’ostéopathie classique. Ils l’ont complétée et améliorée en y incorporant leurs propres techniques et en supprimant les manipulations forcées qui avaient conduit les pouvoirs publics à interdire cette pratique à des non-médecins.
Ces ostéopathes exercent donc en toute légalité en collaboration avec les médecins et connaissent les limites de leurs compétences.
Principes de base
- Aborder le patient dans sa globalité : ne pas se limiter au symptôme et chercher sa cause première.
- Tendre vers l’homéostasie, qui est la capacité du corps à s’auto-guérir ou au moins à s’adapter, grâce à la synergie des systèmes cardiaque, circulatoire, respiratoire, endocrinien, nerveux, etc.
- Agir sur les dysfonctionnements de l’organisme en sachant que structure et fonction sont interdépendantes.
La connaissance conjointe du MRP (mécanisme respiratoire primaire décrit par W. G. Sutherland), des fascias et de leur organisation en chaînes assure à l’ostéopathie douce son action holistique.
Mais surtout, la notion plus récente de la physiologie des « mouvements mineurs » permet de pratiquer avec efficacité, en utilisant des techniques précises et douces pour récupérer de la mobilité articulaire et tissulaire.
Après une anamnèse systématique, le praticien utilise différents tests de mobilité ou d’écoute, puis réharmonise d’éventuels déséquilibres et/ou corrige d’éventuelles lésions.
Champs d’action
Céphalées, vertiges, acouphènes…
Affections de la colonne vertébrale : sciatiques, lombalgies, névralgies cervico-brachiales…
Déséquilibre de l’appareil locomoteur et troubles de la statique : scolioses…
Accidents sportifs : entorse de cheville ou de genou…
Syndrome du membre supérieur : tendinite, épaule gelée…
Problèmes abdominaux et digestifs…
Qu’est-ce que l’ostéopuncture ?
À la croisée de l’ostéopathie, de l’énergétique chinoise, du dry needling (en français : puncture sèche) de la thérapie par crochetage et de la médecine des ventouses, l’ostéopuncture est une ostéopathie punctiforme, signifiant « qui a la forme ou la taille d’un point », utilisant des stylets, des aiguilles, des crochets en plastique ou des ventouses en silicone.
Pour faire simple, l’utilisation d’aiguilles, de stylets de crochets en plastique ou de ventouses permet de libérer les blocages des tissus ou de l’énergie de façon locale et/ou globale.
Genèse de la technique
Lorsque j’étais jeune ostéopathe, j’ai très vite découvert que mes mains m’entraînaient vers des zones de plus en plus précises, voire punctiformes. Je travaillais au début avec l’extrémité du doigt ou du pouce, mais j’ai dû très vite trouver des outils de plus en plus fins m’offrant une plus grande précision, et j’ai alors utilisé des stylets de diamètres différents.
Un jour où je me faisais soigner par des amis acupuncteurs en énergétique chinoise, je leur ai demandé de mettre des aiguilles là où mes mains indiquaient une zone à puncturer. Ils n’ont jamais voulu ! J’ai donc acheté une boîte d’aiguilles et me suis fait un auto-traitement.
Les résultats ont été tellement étonnants que je me suis entraîné sur des volontaires pour vérifier l’efficacité de ce que j’avais découvert. Là encore, les résultats ont été très surprenants.
Différences entre stylets aiguilles et ventouses
Un nouvel aspect de l’ostéopuncture était né : l’aspect énergétique, qui s’ajoute au travail de déroulement des fascias obtenu grâce aux stylets, aux ventouses et aux aiguilles en dry needling.
Avec quelques différences, néanmoins :
- Les stylets permettent de suivre ce que l’acupuncture traditionnelle japonaise appelle des « points vivants », qui se situent hors des méridiens et qui « se déplacent » lors du traitement. C’est légèrement douloureux, mais très supportable, en sachant toutefois que le ressenti de la douleur et le rapport à la douleur est propre à chacun.
- Le travail avec les stylets est plus approprié pour des traitements organiques, les aiguilles seront plutôt utilisées pour des blocages énergétiques.
- Le traitement avec aiguilles est plus confortable pour le patient qu’avec stylets. Inversement, l’utilisation de stylets est une alternative pour les personnes qui n’aiment pas les aiguilles.
- Lorsqu’on trouve un point à traiter, on parle de douleur « exquise », qui indique qu’on est dessus au millimètre près. Cette douleur fluctue, puis disparaît dès que la zone retrouve une circulation énergétique ou une mobilité fasciale normale.
- Une fois les aiguilles en place, le patient peut se détendre pendant qu’elles agissent, soit entre 20 et 40 minutes.
- Les ventouses ou les crochets permettent de travailler sur des zones plus larges et de mobiliser les tissus en aspiration ou en traction.
Lors d’une séance, je peux utiliser l’une ou l’autre technique, ou les quatres.
L’ostéopuncture est un terme que j’ai inventé pour expliquer simplement et rapidement une façon de travailler, une technique personnelle. Ce mot ne bénéficie d’aucune reconnaissance ni validation officielle.
Ayurveda Énergétique du Samadeva (S.E.A.)
Le S.E.A. est une approche très complète et précise du bien-être et de la santé. Il réunit en effet les savoir et savoir-faire de la médecine traditionnelle des rishis et vedas de l’Inde ancienne, des médecines traditionnelles chinoises, de la médecine yunani arabo-grecque, de la médecine spagyrique et alchimique occidentale et du Samadeva des derviches Hakim, sans oublier les apports de la science moderne comme la physique quantique et la psycho-neuro-immunologie, ainsi que les différentes formes de kinésiologie et de thérapies énergétiques.
Principe de base
Dans un organisme sain, toutes les cellules, tous les organes, tous les systèmes, toutes les parties du corps et du psychisme sont dans une interrelation harmonieuse et synchrone, qu’on appelle l’euphonie. Pour maintenir cette euphonie, la même communication harmonieuse et synchrone doit exister avec toutes les composantes de notre environnement spatio-temporel : les personnes, les choses, les événements, le passé, le présent, le futur…
Méthode
Les troubles du bien-être ou de la santé, de quelque nature qu’ils soient, naissent des ruptures de communication entre ces lignes énergétiques (les derviches Hakim en dénombraient 350.000 !).
Le praticien en S.E.A. rétablit les connexions énergétiques perturbées, permettant ainsi à l’organisme de synchroniser à nouveau l’ensemble de ses fonctions. Alors, de façon tout à fait naturelle, la force de guérison présente dans notre corps met en œuvre les processus de retour au bien-être et à la santé.
Ce sont ces capacités de synchronisation, d’harmonisation et d’euphonisation qui font du S.E.A. un complément de choix à toutes les autres méthodes classiques ou alternatives : médecine, ostéopathie, psychothérapie, etc., dont l’efficacité se trouve améliorée par le recours préalable ou postérieur à une séance de S.E.A.
Champs d’action
Les utilisateurs rapportent des améliorations ou des guérisons de troubles aussi divers que :
- Douleurs des articulations des membres et du dos…
- Problèmes musculaires ou tendineux, en particulier les suites de lésions liées à la pratique sportive.
- Maux de tête.
- Difficultés psychologiques et relationnelles : émotions négatives, stress, phobies…
- Problèmes d’apprentissage, de mémoire, de concentration, de sommeil…
- Fatigue chronique.
- Maladies liées aux infections bactériennes, virales, mycosiques ou parasitaires.
- Allergies et intolérances alimentaires.
- Troubles digestifs, difficultés à maigrir…
Selon le S.E.A., ces troubles sont tout à fait individuels et ne peuvent être résolus de façon complète ou définitive que si l’ensemble des connexions énergétiques est corrigé. Ceci ne peut être fait que de façon personnalisée, dans le respect de la différence entre les êtres.
Le SEA est une technique de bien-être ; elle ne bénéficie d’aucune reconnaissance ni validation officielle ou scientifique en France.
Le coaching sportif



Vous avez peut-être déjà rencontré des difficultés à reprendre vos activités professionnelles et/ou sportives après la fin de vos séances de kinésithérapie…
Ou bien vous êtes sportif et vos performances stagnent, ou vous vous blessez trop souvent…
Ou encore le temps vous manque pour une activité physique…
Vous n’êtes pas seul !
Je me suis rendu compte il y a longtemps qu’il manquait une phase de transition pourtant cruciale entre la kiné et la reprise d’activités. Le mouvement était souvent mal compris ou mal adapté, ce qui pouvait entraîner frustration, échec, douleurs…
En 2025, j’ai donc décidé de mettre autrement à votre service mes 40 et quelques années d’expertise du corps humain et du mouvement, et pour vous accompagner de manière personnalisée et efficace, j’ai transformé une partie de mon activité de physiothérapeute en un coaching sportif intelligent et innovant.
Alors que de nos jours, « sport » rime généralement avec « toujours plus » (plus vite, plus loin, plus de muscles, plus de défis, plus de force, etc.), je peux aujourd’hui vous proposer une approche très différente :
Bouger bien. Bouger mieux. Bouger sain.
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Qu’est-ce que la gymnastique holistique ?
La gymnastique holistique méthode du Dr Ehrenfried® est une technique de bien-être qui vise à retrouver la mobilité saine du corps grâce à des mouvements simples, c’est-à-dire à libérer la personne de ses douleurs, tassements, raideurs, etc.
On pourrait dire qu’elle est une gymnastique ostéopathique, car ces deux techniques ont les mêmes buts : assouplir les tissus pour pouvoir repositionner les os, redonner du mouvement aux tissus bloqués et terminer par une tonification.
La différence est que, contrairement à l’ostéopathe, le praticien en G.H. ne vous touche pas : il explique les mouvements et vous les reproduisez au mieux de vos capacités, sans forcer. Vous choisissez aussi les mouvements qui vous conviennent le mieux (et comme il y en a plusieurs centaines, aucun risque de vous ennuyer !), afin de pouvoir les refaire chez vous : en effet, une heure par semaine, avec un praticien c’est bien… mais un peu tous les jours, c’est mieux.
Au fil de la pratique, le corps se modifie, la posture et les fonctions organiques s’améliorent, les gestes se fluidifient, la confiance en soi et l’autonomie se renforcent.
Les cours se déroulent en séances individuelles ou en petit groupe, au rythme habituel d’une fois par semaine pendant une heure.
La G.H. s’adresse aussi bien aux sportifs rusés qui veulent optimiser leurs performances tout en ménageant leur corps, qu’aux femmes enceintes, aux personnes âgées en quête de confort corporel, ou à ceux qui vont bien et qui veulent le rester.


